Plan de relance : le « fonds avenir bio » fortement revalorisé pour accompagner le développement des filières biologiques

Pour accélérer le développement de la production biologique dans les territoires et notamment les territoires d’outre-mer, le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a choisi de soutenir fortement le développement et la structuration de nouvelles filières biologiques en consacrant une mesure du plan de relance à l’un des outils clés de l’Agence BIO : le Fonds Avenir Bio, qui est fortement renforcé. Un nouvel appel à projets est ouvert à partir du 19 octobre pour une clôture le 12 janvier prochain (Espace Candidature Fonds Avenir Bio). Ce Fond, géré par l’Agence Bio va permettre d’accompagner financièrement des projets collectifs de développement de la production biologique. Le Fonds Avenir Bio complète par ailleurs le soutien du Gouvernement à la conversion à l’agriculture biologique ainsi que les nombreuses autres mesures du plan de relance (prolongement du crédit d’impôt bio, prime à la conversion en agroéquipement, Plan protéines végétales etc.).

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Plan de relance, l’agriculture ultra marine directement impliquée pour la reprise de l’économie

Le Gouvernement a présenté le 3 septembre le plan de relance français destiné à permettre une reprise accélérée de l’économie nationale, en ciblant 3 enjeux, écologie, compétitivité, cohésion. Doté de 100 milliards d’euros, dont 40 issus de financements européens, il se décline en dispositifs d’appuis que portent les Ministères. Le volet « Transition agricole, alimentation et forêt » se fixe 3 objectifs : renforcer la souveraineté alimentaire ; accélérer la transition agro-écologique et adapter l’agriculture et la forêt au changement climatique. 1,2 milliard d’euros sont ainsi spécifiquement dédiés aux secteurs agricole et agroalimentaire.

La crise de la Covid-19 a rappelé l’importance stratégique de l’agriculture sur tout le territoire national. La mobilisation de la chaîne agricole et agroalimentaire a permis de garantir à tous les Français, dans l’Hexagone et dans les Outre-mer, un accès à l’alimentation. Si la chaîne a tenu durant la crise, celle-ci a aussi révélé ses vulnérabilités à même de fragiliser notre indépendance alimentaire. La priorité du plan de relance, et les moyens déployés sont à la hauteur, est la reconquête de cette indépendance.

L’agriculture française doit résolument être celle du XXIe siècle et réussir la transition agro-écologique. Face aux aléas climatiques qui se multiplient, s’adapter à l’urgence écologique est une question primordiale. Le plan de relance permet d’accompagner les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires, vers un modèle plus durable, respectueux de l’environnement et économiquement robuste.

Structuration des filières notamment bio et à haute valeur environnementale, investissements pour la conversion vers des équipements plus performants, les mesures déployées doivent permettre de changer d’échelle et de créer un choc d’innovation.

Le plan de relance consacre 1,2 milliard d’euros à l’accompagnement de la chaîne alimentaire et en premier lieu des agriculteurs. Plus largement, ce sont tous les Français qui en bénéficieront. Avec le développement des circuits-courts, et en lien avec les enseignes de la grande distribution, l’enjeu est de progresser vers le juste prix, celui capable d’assurer une juste rémunération à ceux qui nourrissent les Français.

Avec ce plan de relance, les moyens sont donnés à l’agriculture et à ceux qui la font, d’entreprendre la reconquête de notre souveraineté alimentaire.

La déclinaison en outils d’appui pour le secteur est en cours de construction, les outre-mer y sont clairement identifiés tant les besoins y sont importants. L’office ainsi que les services territoriaux de l’Etat seront au côté des filières agricoles ultramarines pour leur permettre de s’engager pleinement dans ce plan de relance.

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Lettre Océane n°22

Avec l’été et la sortie du déconfinement, c’est à une renaissance que l’ODEADOM vous convie : la Lettre Océane revient. Initiée en 1997 par le directeur de l’époque, Francis Lefèvre, la Lettre Océane a produit au fil des ans 21 numéros, dont le dernier datait de novembre 2014. Fort d’une nouvelle équipe de rédaction rassemblée autour de sa nouvelle direction, l’Office relance donc la Lettre Océane. S’adressant aux institutions et administrations, ainsi qu’aux organisations économiques d’Outre-Mer et à la presse agricole, la Lettre Océane est avant tout un document synthétique d’information. Elle traite de sujets divers, tous en rapport avec l’agriculture ultra-marine : des informations institutionnelles, de la politique publique agricole d’Outre-Mer, des textes administratifs, de l’économie, ainsi que de sujets d’actualité.

Ce numéro aborde bien sûr la COVID 19 et notamment ses conséquences sur l’agriculture, mais aussi l’actualité des dossiers ouverts et des rencontres et elle comporte un dossier spécial sur Mayotte, île envers laquelle nous avons une pensée particulière en cette phase complexe de gestion sanitaire de la pandémie. Vous pouvez dès à présent vous abonner en vous adressant au secrétariat de l‘ODEADOM (odeadom@odeadom.fr). Vous pouvez également en parler autour de vous, à vos collaborateurs, aux Organisations Professionnelles, et à toute personne susceptible d’être intéressée.

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Rapport d’activité 2019

L’établissement vient de publier son rapport d’activité pour l’année 2019. Ce document régulier est la trace, le témoin, d’un an d’activité de l’établissement dans l’exercice de ses missions au service d’une politique publique forte et au service des partenaires professionnels agricoles dans les outre-mer de l’« Archipel France ».

L’année 2019 a été marquée par des axes d’orientations structurants pour les outre-mer, que ce soit à travers l’engagement dans la « trajectoire 5.0 » issue des assises de l’outre-mer ou par le lancement de la « transformation agricole des outre-mer » présentée par le Président de la république en octobre 2019. Pour l’office, désormais engagé par ces orientations, 2019 aura aussi été l’année de signature de son contrat d’objectif et de performance qui trace la voie de son action pour les 5 ans à venir.

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