Actualités 2020


Plan France Relance, lancement des dispositifs pour le secteur agricole et agroalimentaire avec des déclinaisons adaptées aux outre-mer

Les premières mesures adoptées, qui seront mises en œuvre par FranceAgriMer, ont pour objectifs de développer la souveraineté alimentaire de la France, en améliorant la résilience des exploitations agricoles et en accompagnant leur transition écologique. Les dispositifs seront ouverts entre fin novembre 2020 et début janvier 2021, et resteront ouverts en continu en 2021 et 2022. L’ensemble des mesures du plan France Relance sera disponible au plus tard début 2021.

Les départements d’Outre-mer seront éligibles à l’ensemble de ces dispositifs qui prennent en compte leurs spécificités et besoins : bonifications des taux d’aide, seuils des tailles de projets éligibles adaptés et une liste des matériels éligibles ajustée en fonction des besoins des DOM pour les aides à l’investissement.

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Le 1er Comité national de transformation agricole des outre-mer

M. Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, et M. Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ont présidé la première réunion du comité national de transformation agricole des outre-mer le 5 novembre 2020. Ce comité rassemble l’Etat et ses opérateurs, les parlementaires, les collectivités ultramarines, ainsi que l’ensemble des représentants du monde agricole. Ce comité a pour vocation de débattre de l’adaptation de la politique agricole aux spécificités ultramarines, visant à tendre vers l’autonomie alimentaire en 2030, tout en continuant à développer des filières d’exportation innovantes, de haute qualité et tenant compte des évolutions du marché, des attentes des citoyens qui souhaitent des produits de qualité, issus de circuits courts avec une haute performance environnementale et sociale. Des comités de transformation agricole se réuniront dans chacun des territoires d’outre-mer dont les conclussions sont attendus au cours de l’année 2021.

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Plan de relance : le « fonds avenir bio » fortement revalorisé pour accompagner le développement des filières biologiques

Pour accélérer le développement de la production biologique dans les territoires et notamment les territoires d’outre-mer, le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a choisi de soutenir fortement le développement et la structuration de nouvelles filières biologiques en consacrant une mesure du plan de relance à l’un des outils clés de l’Agence BIO : le Fonds Avenir Bio, qui est fortement renforcé. Un nouvel appel à projets est ouvert à partir du 19 octobre pour une clôture le 12 janvier prochain (Espace Candidature Fonds Avenir Bio). Ce Fond, géré par l’Agence Bio va permettre d’accompagner financièrement des projets collectifs de développement de la production biologique. Le Fonds Avenir Bio complète par ailleurs le soutien du Gouvernement à la conversion à l’agriculture biologique ainsi que les nombreuses autres mesures du plan de relance (prolongement du crédit d’impôt bio, prime à la conversion en agroéquipement, Plan protéines végétales etc.).

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Plan de relance, l’agriculture ultra marine directement impliquée pour la reprise de l’économie

Le Gouvernement a présenté le 3 septembre le plan de relance français destiné à permettre une reprise accélérée de l’économie nationale, en ciblant 3 enjeux, écologie, compétitivité, cohésion. Doté de 100 milliards d’euros, dont 40 issus de financements européens, il se décline en dispositifs d’appuis que portent les Ministères. Le volet « Transition agricole, alimentation et forêt » se fixe 3 objectifs : renforcer la souveraineté alimentaire ; accélérer la transition agro-écologique et adapter l’agriculture et la forêt au changement climatique. 1,2 milliard d’euros sont ainsi spécifiquement dédiés aux secteurs agricole et agroalimentaire.

La crise de la Covid-19 a rappelé l’importance stratégique de l’agriculture sur tout le territoire national. La mobilisation de la chaîne agricole et agroalimentaire a permis de garantir à tous les Français, dans l’Hexagone et dans les Outre-mer, un accès à l’alimentation. Si la chaîne a tenu durant la crise, celle-ci a aussi révélé ses vulnérabilités à même de fragiliser notre indépendance alimentaire. La priorité du plan de relance, et les moyens déployés sont à la hauteur, est la reconquête de cette indépendance.

L’agriculture française doit résolument être celle du XXIe siècle et réussir la transition agro-écologique. Face aux aléas climatiques qui se multiplient, s’adapter à l’urgence écologique est une question primordiale. Le plan de relance permet d’accompagner les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires, vers un modèle plus durable, respectueux de l’environnement et économiquement robuste.

Structuration des filières notamment bio et à haute valeur environnementale, investissements pour la conversion vers des équipements plus performants, les mesures déployées doivent permettre de changer d’échelle et de créer un choc d’innovation.

Le plan de relance consacre 1,2 milliard d’euros à l’accompagnement de la chaîne alimentaire et en premier lieu des agriculteurs. Plus largement, ce sont tous les Français qui en bénéficieront. Avec le développement des circuits-courts, et en lien avec les enseignes de la grande distribution, l’enjeu est de progresser vers le juste prix, celui capable d’assurer une juste rémunération à ceux qui nourrissent les Français.

Avec ce plan de relance, les moyens sont donnés à l’agriculture et à ceux qui la font, d’entreprendre la reconquête de notre souveraineté alimentaire.

La déclinaison en outils d’appui pour le secteur est en cours de construction, les outre-mer y sont clairement identifiés tant les besoins y sont importants. L’office ainsi que les services territoriaux de l’Etat seront au côté des filières agricoles ultramarines pour leur permettre de s’engager pleinement dans ce plan de relance.

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